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ANAH – Agence nationale de l’habitat

Une réponse territoriale aux enjeux de l'habitat privé
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Arras : un séminaire Action Cœur de Ville très efficient

Photo DR

À Arras, le 29 janvier dernier, un séminaire organisé par la DREAL Hauts-de-France et l'Anah a réuni 140 acteurs techniques en charge du suivi et de l'animation des 21 projets Action Cœur de Ville de la Région.

 

L’ordre du jour de la journée était consacré au volet Habitat du programme. Quatre thématiques ont été abordées : le rôle et les missions des chefs de projet Action Cœur de Ville (ACV), le contenu des études pré-opérationnelles, les interventions sur le parc de logements en copropriété et, enfin, les stratégies possibles d'intervention sur le parc privé très dégradé. 

Le chef de projet Action Cœur de Ville : un chef d’orchestre

Chaque table ronde a donné lieu à des présentations basées sur des cas concrets, permettant notamment de rappeler les attentes de l'Anah, de la Banque des Territoires et d'Action Logement. Clément Mangot, chef de projet Action Cœur de Ville à Laon (02), intervenant sur le premier thème, a souligné les nouveaux enjeux de sa mission : "J'ai déjà mené un programme sur les centres-bourgs. Mais Action Cœur de Ville est centrée sur les villes moyennes. Davantage d'acteurs sont engagés au sein de la collectivité, ce qui implique davantage de partenaires. Nous devons animer, mettre tout le monde autour de la table, être chef d'orchestre". Avec Mélanie Lahaye, chef de projet Action Cœur de Ville de la communauté de Calais, Clément Mangot a également évoqué le côté multidimensionnel du volet Habitat qui touche à l'aménagement de l'espace urbain, la mobilité, le patrimoine, les nouveaux services… "Nous devons aller chercher l'information auprès des différents experts, tenir un rôle pivot avec les élus et les différents services des collectivités", précise-t-il. 

Un séminaire riche en retours d’expérience

La table ronde dédiée au parc de logements en copropriété a rappelé la nécessité et la complexité de travailler avec les syndicats de copropriété. "Chacune d’entre elle est unique. Il n’y a pas de modèle type. Il faut créer pour chaque situation une méthode de travail, adaptée au projet, aux habitants et aux copropriétaires", analyse Clément Mangot. L’exposé de cas gérés à Amiens (60) et à Dunkerque (59) a offert à cet égard un utile retour d’expériences.  

Les présentations consacrées au parc privé très dégradé, avec entre autres exemples la ville de Château-Thierry (02), ont souligné l’importance d’une forte concertation entre les parties concernées (services territoriaux, services de l'État). Au final, un séminaire riche en informations et retours d’expérience.

* Direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement